Un livre qui s’adresse à tous ceux et celles qui questionnent le sens de la vie au même titre que le sens de la mort. Dix histoires de personnes en fin de vie qui choisissent de renaître avant de mourir; des histoires d’accompagnement qui ouvrent sur diverses perles de sagesse que seul le lecteur saura reconnaître. Un hommage aux personnes en fin de vie qui ont su faire de leur finalité apparente, une occasion de renaître à ce qu’ils sont de plus beau et de plus grand. Un rappel que chaque jour, nous avons la possibilité et le choix de faire de ce qui nous arrive une occasion de guérir notre coeur en profondeur et de grandir en conscience.Un retour à l’essentiel qui nous rappelle qu’au fil d’arrivée, il ne reste que l’amour.
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lundi 1 février 2016
mercredi 22 avril 2015
La mort est un nouveau soleil - Elisabeth Kubler-Ross
Un voyage fabuleux au-delà du monde sensible. Les expériences scientifiques du docteur Kübler-Ross, reconnues dans le monde entier, permettent de confirmer l'existence d'une vie après la mort. Il s'agit bien du passage à un autre état de conscience dans lequel on continue à sentir, à voir et entendre, à s'épanouir.
Elisabeth Kübler-Ross, psychiatre américaine très connue, a aidé de nombreux malades en fin de vie. Les titres de ses nombreux livres témoignent de son désir de nous transmettre son témoignage et son message comme dans La Mort dernière étape de la croissance, La Mort et l’enfant, La Mort et les mourants, Vivre avec la mort et les mourants, La mort, porte de la vie. Celui qui côtoie les morts avec respect et attention, découvre tout un univers inimaginable pour le commun des mortels qui courent après le temps, sans penser à s’arrêter un instant et qui passe à côté de l’essentiel sans s’en apercevoir car : « L’intégration de la mort dans sa pensée permet à l’homme de vivre de façon plus consciente et plus concentrée et le préserve de gaspiller « trop de temps pour des choses sans importance ». » (pp. 12 et 13)
Au contraire, à l’écoute des mourants, le temps n’est plus le même et gagne en intensité même si le malade semble inconscient ou ne peut s’exprimer corporellement parlant. Elisabeth Kübler-Ross nous explique que naissance et mort ont des points communs : « L’expérience de la mort est presque identique à celle de la naissance. C’est une naissance dans une autre existence (…). » (p. 21)
Elle nous fait part d’expériences extracorporelles d’aveugles qui revenus à la vie, ont exprimé en détail, des faits qu’ils n’auraient jamais dû pouvoir concevoir comme par exemple pour l’un, la couleur d’un pull over alors qu’il ne voit pas les couleurs, ou pour l’autre le fait qu’un frère soit venu à sa rencontre alors qu’il ne pensait pas en avoir car on lui avait caché la mort de celui-ci antérieure à sa naissance. « Vous comprendrez qu’il ne saurait s’agir de visions. Vous pouvez très bien interpréter ces faits si la réponse ne vous fait pas peur. Mais si elle vous fait peur, vous serez comme ces sceptiques qui m’ont dit que ces expériences extra-corporelles étaient à considérer comme le résultat d’un manque d’oxygène. » (pp. 28 et 29)
Elisabeth Kübler-Ross fait preuve de sagesse quand elle nous dit de ne pas s’obstiner à vouloir convaincre à tout prix celui qui refuse cette possibilité d’une autre existence après la mort car l’acharnement ne sert à rien sinon à entretenir l’obstination de l’autre. Et qui ne s’est jamais trompé un jour ? Nous n’avons qu’à donner notre témoignage en respectant la pensée de chacun : « (…) N’essayez pas de convertir les autres. Lorsqu’ils mourront, ils le sauront de toute manière. (…) la force de sa pensée franchit ces milliers de kilomètres » (p. 29). Après la mort, les distances sont abolies de même que le temps. Ceux qui « reviennent de la mort », s’expriment avec bonheur et paix ; ils sont tous prêts à retourner là où ils étaient :« Lorsqu’on quitte le corps on se trouve dans une existence dans laquelle il n’y a plus de temps, où le temps n’existe tout simplement plus, de même qu’on ne saurait parler ici d’espace et de distance dans le sens où nous l’entendons, puisqu’il s’agit là de notions terrestres. » (p. 29)
La mort nous fait parvenir dans un autre monde qui n’a rien à voir avec celui où nous vivons. C’est le monde de la plénitude de l’amour et de la paix. Parfois les mourants s’enferment dans le sommeil ou dans le mutisme car ils pressentent que leurs paroles terrestres n’auraient plus de sens et qu’ils ont déjà commencé à quitter ceux qui vivent sur terre. Ils s’en détachent souvent inconsciemment. Il ne faut pas leur reprocher cette réaction ; ils ont besoin de s’éloigner de nous pour mourir. Mais ils peuvent aussi échanger avec celui qui est discrètement à leur simple écoute, celle du cœur.
Revenons à la vie de tous les jours. L’homme agit dans le concret, ne voulant pas perdre une minute. Cette frénésie d’actions s’oppose à l’éternité qui enlève la notion de temps. Parfois un évènement grave nous aide à réaliser que nous passons beaucoup de temps en choses futiles au lieu d’aller à l’essentiel à moins que nous fuyions devant une réalité qui nous met mal à l’aise : « Vous réaliserez que vous étiez vous-même votre pire ennemi, puisque vous devez maintenant vous reprocher d’avoir laissé passer tant d’occasions pour grandir. » (p. 36)
Ainsi un fait douloureux physique ou psychique comme une simple fracture, perte d’un être cher, celle du travail, la séparation d’avec son meilleur ami, la cruauté de quelqu’un envers nous, ce fait peut être constructif s’il est bien compris : « Toute souffrance est génératrice de croissance. » (p. 51) D’autre préfèreront se sentir les plus malheureux de la terre, s’enfermeront dans leur mal d’être. Mais il suffit de regarder autour de nous pour comprendre que chaque personne a son lot de douleurs.
Elisabeth Kübler-Ross ose alors affirmer : « Ma vraie tâche – et là j’ai besoin de votre aide – consiste à dire aux hommes que la mort n’existe pas. »(p. 73) Cette sentence peut paraître étonnante, irréelle mais Elisabeth Kübler-Ross a le courage de dépasser les idées reçues pour nous montrer que son affirmation n’a rien d’insensé bien au contraire. Elle développe alors sa thèse avec de nombreux exemples, non pas comme des preuves – car s’il y avait des preuves, le problème serait réglé – mais comme des chemins de réflexion. Elisabeth Kübler-Ross nous dit alors de ne pas massacrer les dons qui nous sont donnés, dons de pressentiment, dons d’attention, dons d’intuition, dons d’amour spontané, dons de recherche du sens de la vie : « Nous sommes coupables d’avoir détruit tant de dons de la nature, nous sommes coupables d’avoir perdu toute spiritualité. » (p. 74)
Elisabeth Kübler-Ross nous engage à ne pas voir seulement le concret matériel mais à vivre d’espérance, hors du temps vers l’éternité : « (…) notre corps physique n’est qu’une enveloppe passagère qui entoure notre moi immortel. » (p. 117)
Nous oublions d’être à l’écoute de ce que nous vivons hélas. Nous détruisons notre potentiel d’amour et de don sans nous en rendre compte. Nous favorisons trop souvent le matériel, le superficiel, le plaisir de consommation qui nous prend tout notre temps et nous empêche de nous réaliser dans la plénitude de notre être. Est-ce parce que cela nous fait peur inconsciemment ? « Et si les gens écoutaient d’avantage leur cadran intuitif-spirituel, au lieu d’empoisonner les messages de cette merveilleuse source de communication avec leur propre négativité, leurs peurs, leurs sentiments de culpabilité, leur envie de punir les autres ou eux-mêmes, ils commenceraient également à comprendre le merveilleux langage symbolique des mourants lorsque ceux-ci cherchent à nous confier leurs soucis, leur savoir et leurs perceptions. » (p. 120)
Aurions-nous crainte de vivre d’amour, de nous laisser guider par notre intuition, notre besoin d’aider, de donner sans chercher à savoir si cela va nous rapporter en retour ? Si nous passons le cap de la société de consommation vers celle de l’essentiel, alors nos yeux s’ouvriront et nous verrons que « (…) nous sommes enveloppés d’un amour total et inconditionnel de compréhension et de compassion. Cette lumière prend son origine dans la source de l’énergie spirituelle pure et n’a rien à voir avec l’énergie physique ou psychique. » (pp. 121 et 122)
Vivre au battement de l’énergie vitale, signifie laisser toute la place à l’indicible, accepter de vivre pleinement chaque instant à l’écoute du battement de l’amour qui lui seul peut apporter le vrai bonheur. La mort ne sera plus la fin de tout mais l’union à tous les morts dans la lumière de l’amour. La mort ne sera qu’une étape à franchir vers laquelle nous nous dirigerons le plus sereinement possible, prêt à aider le mourant qui sera sur notre route pour un départ dans la paix, prêt à vivre en attendant, de l’essentiel. Seule la mort nous donnera totalement connaissance de cet immense Amour de toute éternité même si les saints en extase peuvent l’approcher. Cette énergie spirituelle n’a rien à voir avec le concevable concret. Elle irradie une lumière qu’on ne peut pas abîmer. C’est l’ « Amour absolu et inconditionnel ». (p. 122)
Guide des aidants naturels - Un manuel de soins de fin de vie
Le Guide fournit aux aidants membres de la famille des renseignements d’ordre médical et infirmier dont ils auront besoin pour soutenir leurs proches, dans un langage clair et facile à comprendre. Il les aide aussi à comprendre le périple que le membre de la famille a entrepris et à devenir une partie intégrante et éclairée de l’équipe des soins palliatifs qui fournit le soutien physique, spirituel et émotif essentiel.
Vous pouvez le télécharger sous ce lien en PDF gratuit ou l'acheter en format papier à l'Association canadienne de soins palliatif au prix de 25 $. Il est remis gratuitement à toutes les familles par leur centre régionaux de soins palliatifs, programme ou association en soins palliatifs.
Disponible en français, anglais, innuin, inuktitut, et chinois. Contacter l’Association canadienne de soins palliatifs pour obtenir une copie sans frais.
Courriel: info@acsp.net
Tél: 613-241-3663 ou 1-800-668-2785
Le temps précieux de la fin - Jean Monbourquette & Denise Lussier-Russell
Le temps précieux de la fin (édition professionnelle) est destiné à tous les soignants, agents de pastorale, bénévoles, formateurs en soins palliatifs, à tous ceux et celles qui accompagnent les personnes en fin de vie. Ce livre désire les aider dans leur rôle de soutien auprès d'elles.
La démarche proposée tient compte des principaux besoins de la personne en fin de vie afin de lui permettre de planifier son "départ" dans les meilleures conditions. Celle-ci pourra ainsi poursuivre sa croissance humaine et spirituelle, affiner ses convictions religieuses, achever les projets commencés, faire ses réconciliations et ses adieux, laisser un testament et réussir à bien vivre la fin de sa vie et sa propre mort.
La popularité du livre a incité leurs auteurs à reproduire sur disque compact plusieurs des exercices proposés dans leur récent ouvrage. Ces exercices visent à permettre à la personne en fin de vie d’utiliser au maximum le temps précieux encore à sa disposition.
Les saisons du Deuil - Josée Jacques
De nombreuses pertes jalonnent notre vie: rupture amoureuse, maladie, mise à pied, retraite...
Mais comment peut-on les apprivoiser, plus particulièrement celle reliée à la mort? Quelques mois ou des années après un décès, plusieurs personnes lui attribuent un pouvoir de croissance indéniable.
Pourtant, cela n'enlève en rien la souffrance qui en découle et l'impression de ne jamais pouvoir retrouver son équilibre lorsqu'un proche meurt. De quelle façon le parcours sinueux qui suit la perte d'un être cher peut-il donner un sens à cet événement qui en semble dépourvu? Inexorablement, les saisons du deuil suivent leur rythme, avec leurs intempéries, leurs arcs-en-ciel, leurs journées de pluie et ce soleil qui revient toujours !
"- Vous vous en sortirez. La souffrance est un périple qui a une fin.
- Une personne chère ne nous quitte jamais. Elle vit au plus profond de notre coeur et pour la revoir, il suffit de fermer les yeux.
- Tout ce que nous n'avons pas pu exprimer avant la mort d'un être cher peut toujours l'être après : que ce soit notre amour, notre gratitude, de même que nos regrets et nos chagrins.
- On n'oublie jamais la personne décédée. Toutefois, il arrive un moment où on peut penser à cette personne et l'aimer sans souffrir."
- Josée JACQUES - Les saisons du deuil -
L’accompagnement - Anick Lapratte et Catherine Poirier
L'accompagnement
d'un être cher en fin de vie et dans l'après vie
d'un être cher en fin de vie et dans l'après vie
Centre hospitalier, soluté, morphine, soins palliatifs, pronostic : fin de vie d’un être cher ! Comme une onde de choc, cette nouvelle nous transperce et nous laisse souvent en plein désarroi. La maladie et la mort deviennent alors le centre de notre vie, et devant l’inévitable, nous devons emprunter le chemin de l’accompagnement en fin de vie et du deuil. Devenir soudainement un accompagnateur désigné fait assurément sortir des sentiers battus et le manque de balises entourant la mort peut créer une perte de repères importants pouvant conduire à un profond questionnement. Aurai-je la force nécessaire d’être un accompagnateur désigné ? Comment vais-je nous préparer à ce grand départ ? Ai-je tous les outils pour bien prendre soin de son corps, de son cœur et de son âme ? Y a-t-il une vie après la mort ? Et comment allons-nous vivre l’après-vie?
Ce livre vous est offert pour vous donner l’opportunité d’élargir votre vision de l’accompagnement en proposant une approche globale, tenant compte des besoins physiques, des besoins émotifs et des besoins de l’âme, tant pour l’être cher en fin de vie que pour les proches touchés par le grand départ. Par divers trucs, conseils et exercices de méditation, ce livre propose une façon de s’accompagner mutuellement, même dans les moments où l’on pense que cela n’est plus possible.
Être au chevet de quelqu’un qu’on aime provoque souvent une grande souffrance. Mais dans une tout autre perspective, accompagner une personne vers la mort, et même dans l’au-delà, est un grand privilège et une magnifique occasion de s’unir à elle comme jamais auparavant. Accueillir la mort et faire la paix avec elle est non seulement possible, c’est essentiel pour entrer sur la voie sacrée de la guérison des cœurs et des âmes. Car même dans le sillage de la mort, un accompagnement fait dans l’amour et la dignité finit toujours par révéler la puissance de la vie.
jeudi 2 avril 2015
Carnets de vie: hommage à des êtres d'exception
Céline Tessier est coordonnatrice de l'équipe de bénévoles à l'unité des soins palliatifs du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières. Elle a aussi siégé au Conseil d'administration de la Maison Albatros durant de nombreuses années et accompagné des centaines de personnes en phase terminale depuis plus de vingt ans.
Carnet de vie , c'est un hommage à la vie, à l'amour, à la tendresse et au respect.
Tous les profits générés par la vente de ce livre seront directement versés à l'Unité des soins palliatifs du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.
Extrait du livre :
APRÈS QUELQUE TEMPS.
Après quelque temps, on apprend la subtile différence
entre tenir une main et enchaîner une âme, et on apprend
que l'amour ne veut pas dire l'appui et que la compagnie
ne veut pas dire sécurité, et on commence à comprendre
que les baisers ne sont pas des contrats
Et que les cadeaux ne sont pas des promesses
Et on commence par accepter nos défaites
Avec notre tête haute et les yeux ouverts, avec la grâce
d'une femme, et non le chagrin d'un enfant
Et, on apprend à construire nos chemins sur le présent, car
le terrain de demain est trop incertain pour planifier
Et les futurs ont une manière de tomber à mi-envolée.
Après quelque temps, que même le soleil brûle quand on en reçoit trop
Alors on plante son propre jardin et on décore sa propre
âme, au lieu d'attendre que quelqu'un nous apporte les fleurs
On apprend que l'on peut vraiment endurer, que l'on est
vraiment fort. Et que l'on a vraiment de la valeur. Et l'on
apprend et apprend... Avec chaque adieu on apprend.
Véronica A. Shoffstall.
| Éditeur | Céline Tessier, 2008 |
| ISBN | 2981042300, 9782981042309 |
| Longueur | 127 pages Pour acheter et ce procurer son livre vous pouvez la contacter à cette adresse Céline Tessier |
vendredi 13 mars 2015
Un phare au crépuscule
Ce livre vous intéressera au plan personnel et professionnel: la
prévente du nouveau guide pratique Un phare au crépuscule
est débutée. C’est le premier ouvrage du
genre au Québec.
Objectif visé par le guide: Informe les proches
de la personne en fin de vie et toute personne intéressée à préparer sa mort
afin de favoriser une fin de vie plus douce, en toute dignité.
Contenu: Ce guide de 260 pages, aborde, de façon claire, les
dimensions d’ordre physique, psychosocial, spirituel, financier et juridique. Une collaboration
avec 26 experts répartis à travers le Québec, dont entre autres Guy
Corneau, Josée Masson, Anne Plante, Dre Michèle Benoît et
Claudette Foucault, m'a permis de transmettre les informations nécessaires aux
familles pour démystifier la fin de vie.
La prévente du guide vous permet d'obtenir, en
primeur, un exemplaire au prix réduit de 20$. Cette
offre, ainsi que de plus amples informations sont disponibles sur le site
www.evegaudreau.com. La boutique en ligne
vous permet d'effectuer votre achat par
PayPal.
mardi 29 juillet 2014
Cinq livres sur la mort et le deuil

Quand le deuil survient
Le deuil suscite de nombreuses questions, autant chez la personne qui vient de perdre un être cher que dans son entourage. Plusieurs ouvrages littéraires ont été rédigés sur le sujet, certains sont spécifiques à un type de deuil, d'autres l'abordent de façon plus générale. Vous souhaitez avoir rapidement une vue d'ensemble sans avoir à lire une brique de 300 pages? Allez-y avec ce livre de 185 pages, écrit en gros caractère, qui a pour sous-titre « 80 questions et réponses ». Roger Régnier est coordonnateur du Service aux personnes en deuil de l'Unité des soins palliatifs de l'Hôpital Notre-Dame du CHUM et Line Saint-Pierre détient un diplôme de deuxième cycle en étude sur la mort de l'Université du Québec à Montréal. Avec franchise et simplicité, les auteurs répondent aux questions qui reviennent le plus souvent, par exemple : « Quels sont les plus grands obstacles à la résolution du deuil? » Divisée en 6 sections, sa présentation est efficace et facile à suivre, car pour chacune des questions soulevées, deux pages sont accordées.
Roger Régnier et Line Saint-Pierre, Quand le deuil survient, Éditions Sciences et Culture, 2000
Derrière mes larmes d'enfant
L'auteure, Josée Masson, est travailleuse sociale. Sa profession l'a amenée à rencontrer plusieurs enfants endeuillés. Rapidement, elle s'aperçoit que les enfants ont l'impression d'être les seuls de leur âge à vivre la perte d'un être cher. Elle réalise aussi que les ressources destinées à leur venir en aide sont rares, ce qui l'incite à créer « L'Arc-en-Ciel », un groupe d'entraide et de thérapie pour les enfants endeuillés. De là son désir d'écrire sur le sujet, afin de sensibiliser les gens sur ce que vivent et ressentent les enfants endeuillés. Son livre de 349 pages traite notamment de la façon d'expliquer la mort d'un proche à un enfant. Il met en lumière ce que l'enfant comprend de la mort en fonction de son âge, les réactions et les besoins qu'il aura, le rôle des adultes qui l'entourent et les activités qui l'incitent à s'exprimer. Vous y trouverez également les 4 règles d'or à respecter quand un enfant vit la maladie d'un proche, du début à la fin. Ce livre ne s'adresse pas seulement aux parents, mais à toute personne qui côtoie un enfant endeuillé dans le cadre de son travail ou d'une activité de loisirs. En prime, plusieurs dessins d'enfants terminent l'ouvrage, ainsi qu'une liste de films et de livres pour enfants qui abordent le deuil.
Josée Masson, Derrière mes larmes d'enfant, Éditions Ressources, 2006
À travers plusieurs récits de deuils vécus par des personnes déficientes intellectuelles, ce livre nous aide à mieux comprendre la façon de les accompagner lors des différentes phases du deuil. Dotée d'une maîtrise en psychologie, Marielle Robitaille travaille auprès de cette clientèle depuis plus de 30 ans. Son expertise lui permet de nous éclairer sur les croyances erronées et les tabous que nous avons à ce propos. De façon très humaine, plusieurs pistes sont proposées pour les aider à dire adieu et les amener à participer aux rituels funéraires, malgré leur comportement qui peut parfois sembler inadéquat socialement. Et pourtant... Voici un petit extrait de l'histoire d'Antoine qui, au départ, avait été exclu des rites funéraires : « Antoine s'approche, touche à son tour le front de sa maman. Il la caresse tendrement. Il ne pleure pas, mais son regard est profondément triste [...] Antoine se comporte de façon si digne que, le lendemain, les membres de sa famille insistent pour que celui-ci revienne et participe à l'ensemble des rites funéraires prévus. » C'est un livre très touchant qui a le mérite de nous rapprocher d'une réalité méconnue.
Marielle Robitaille, La peine des Sans-Voix, Éditions Académie Impact, 2002
Ce titre donne des frissons, surtout lorsqu'on apprend que des enfants de 7, 8 ou 9 ans se donnent la mort. Ils sont peu nombreux, certes, mais il n'en demeure pas moins que c'est inquiétant. Voilà pourquoi Boris Cyrulnik – neuropsychiatre qui a rédigé de nombreux ouvrages sur la résilience – a décidé de s'investir sur la rédaction d'une étude concernant le suicide chez les plus jeunes. Pour expliquer son engagement, il prend volontiers la parabole du canari dans la mine de charbon. « Les mineurs avaient pour coutume de descendre avec un canari. Lorsque celui-ci suffoquait, ils savaient que l'air était vicié. Le suicide d'enfant, comme le canari dans la mine, est une alerte, l'indicateur de dysfonctions sociales. » Malgré la lourdeur du propos, ce livre de 158 pages donne de l'espoir. Car non seulement il dresse les différentes causes de cette dysfonction, mais il accorde également une section à la prévention. Il nous indique ce qui protège le mieux un enfant, et ce qui tisse le mieux son attachement. Un livre qui peut aider à sauver des vies.
Boris Cyrulnik, Quand un enfant se donne la mort, Éditons Odile Jacob, 2011
Vivre le deuil au jour le jour
Vous avez perdu un conjoint, un enfant? Vous ne vivez pas le deuil de la même façon que votre époux? Vous avez besoin d'aide? Vous ne savez pas si vos émotions sont normales? Quoi faire des objets du défunt? Que dire à autrui? En fait, vous recherchez un livre qui parle du deuil en profondeur, qui est de lecture facile et écrit par une sommité? Ne cherchez plus, vous avez tout sous un même toit. Christophe Fauré est psychiatre. Il a longtemps travaillé auprès des personnes atteintes du sida avant de se diriger vers les soins palliatifs. Dans ce livre de 303 pages, il parle des multiples visages de la souffrance, du processus de deuil, des différents types de deuil et de l'aide nécessaire pour traverser cette épreuve. Vous y trouverez quelques repères pour faire le point et réorganiser votre vie. Un outil précieux, accessible à tous.
Christophe Fauré, Vivre le deuil au jour le jour, Éditions Albin Michel, 2004
mardi 10 juin 2014
Le bénévolat en soins palliatifs
Le bénévolat en soins palliatifs ou l'art d'accompagner
Andrée Sévigny - Manon Champagne - Manal Guirguis-Younger
Le bénévolat en soins palliatifs prend une multitude de formes et revêt plusieurs sens, selon chacun des individus qui s’y engagent, les milieux d’intervention ou les contextes sociaux dans lesquels il s’actualise.
Mais cette diversité se rassemble sous un dénominateur commun : " l’accompagnement ". Accompagner, c’est accepter librement de donner du temps à l’autre dans un univers où le temps est compté ; c’est respecter le rythme de l’autre, le soutenir dans ses propres choix, être présent et l’écouter ; c’est maintenir ou créer du lien tant qu’il y a de la vie.
Être bénévole en soins palliatifs, c’est se solidariser avec les personnes malades, leur famille et les professionnels de la santé et des services sociaux, afin de répondre à l’ensemble des besoins ressentis en fin de vie. Chacun des textes de cet ouvrage illustre à sa façon comment se déploie la solidarité à travers le bénévolat en soins palliatifs.
Qui suis-je pour t'accompagner vers la mort - Eve Gaudreau
Accompagner une personne en fin de vie nous confronte à notre existence et à notre propre finitude. La mort de l’autre agit comme un miroir qui reflète qui nous avons été, qui nous sommes, mais aussi qui nous aspirons à devenir.
Pour la personne en fin de vie, ce n’est pas tant ce que nous disons ou ce que nous faisons qui est le plus aidant, c’est davantage ce que nous sommes. Cet ouvrage est à la fois un guide et une source de réflexion qui nous invite à mieux nous connaître pour mieux accompagner la personne en fin de vie, à titre personnel ou professionnel.
La mort devient une occasion de croissance.
Le livre traite d’un sujet d’actualité dans un contexte de changement marqué par le vieillissement de la population, l’augmentation de la longévité et la perte de repères spirituels.
Guider un jeune en deuil
Mort, mais pas dans mon cœur - Josée Masson
Ils sont bébés, enfants ou adolescents, et déjà la mort s'est emparée d'une personne qu'ils aiment de tout leur cœur. Tandis que ces jeunes découvrent la vie, ils doivent mettre beaucoup d'énergie à comprendre cette mort si mystérieuse et inconcevable. Devant leur détresse, leurs silences, leurs questions, leurs sourires, nous nous sentons souvent impuissants et ne savons pas toujours comment réagir. Quelle est la différence entre leur deuil et celui des adultes ? Que comprennent-ils de la mort à leur âge ? Comment leur annoncer le passage de la mort ? Comment bien les accompagner ?
Ce livre saura guider les parents, les intervenants ou toute personne touchée de près ou de loin par le deuil vécu par un enfant ou un adolescent. La bonne connaissance de ce sujet permettra d'aider ces jeunes qui, derrière leurs larmes, ont tant à partager.
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